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Vous trouverez sur ce blog les dernières nouvelles et fictions écrites par Hervé de Tonquédec. Les avis, commentaires, critiques et impressions des internautes m'intéressent vivement. N'hésitez pas  à les déposer  soit sur ce blog, soit sur le site  Mes oeuvres sur In Libro Veritas sur lequel sont également publiés  ces textes.

Bonnes lectures...

                                                            Hervé de Tonquédec
Dimanche 13 janvier 2008 7 13 /01 /Jan /2008 15:17

C’est Harpagon qui parle :

Le plus difficile fut de parvenir jusqu’à lui, de lui parler. Déjà, il fallait que je me misse dans la disposition mentale nécessaire. Oser. Et une fois ce travail intérieur fait, trouver la bonne… comment dirais-je ? … la bonne procédure…. Comment un petit colporteur comme moi pourrait-il arriver à cette fin ? Aurais-je assez de ressources ? Qui pourrait me donner une idée ? Qui, surtout, voudrait me donner une idée. Ou deux, voire trois, je ne serais pas contre.

Enfin toujours est-il que, par le seul moyen que j’inventai,  j’y parvins. Comment ai-je fait ? Cela est mon secret. Bien malin qui pourrait le deviner. Bien malin : inutile alors de lire plus avant. Pas si malin ? Alors lisez la suite.  Vous, lecteur de ces lignes, me diriez-vous que vous savez comment s’y prendre pour atteindre ce personnage,  le plus puissant de son temps, monarque sans partage, le roi lui-même : Louis le quatorzième ? Oui, me dites-vous ! Eh bien j’attends vos explications, vos idées. N’hésitez pas. Vous connaissez mon adresse. Eclairez-moi : comment un homme d’un état aussi obscur que moi pourrait-il se couler dans l’intimité du plus grand homme d’état d’Europe ? (Avez-vous remarqué au passage la subtile utilisation du substantif « état » ?) Sinon dans son intimité, au moins pouvoir lui parler, et sinon lui parler, au moins lui présenter ma marchandise. (A l’occasion cherchez aussi les synonymes de marchandise dans le magnifique « Word » !) J’y réussis pourtant. A force de volonté. Je finis par trouver le biais imparable pour l’approcher, lui parler, lui présenter ma marchandise. Et, comme c’est mon jour de bonté, je vous livre le secret : il a suffi que je me fasse embaucher comme domestique d’un grand courtisan, grand mais accessible quand il s’agissait de lui raser le crâne. Les grands courtisans aiment beaucoup qu’on leur rase le crâne avec délicatesse… Une fois dans l’intimité servile de ce personnage, avec la familiarité qu’ont parfois les valets avec leurs maîtres, il me fut aisé de le séduire avec ma camelote. Très rapidement, il s’enflamma d’enthousiasme et me promis qu’il allait en parler au roi dès que l’occasion s’en présenterait. Je n’eus plus qu’à attendre. Pas très longtemps. Ce qui devait arriver advint. Ce grand du royaume avait ses entrées à Versailles. Bien évidemment, il dut évoquer l’étonnant serviteur que j’étais devant son maître, son maître à lui ; car on a tous un maître et le roi lui-même a fini par être maîtrisé par Madame de Maintenon…Sa maîtresse est devenue son maître avant que de devenir sa légitime et secrète épouse. Quoi qu’il en soit, je fus mandé, en grand secret, à venir le rencontrer. J’allais enfin réaliser cette prouesse que j’avais médité depuis de si longues années.

         J’étais, vous vous en doutez bien, fort impressionné. Mon trouble était immense, démesuré,  incommensurable. Le rêve de toute une vie s’accomplissait enfin. L’obscur petit colporteur que j’étais allait pénétrer dans ce palais que tout l’univers admirait. J’allais enfin pouvoir admirer cette fameuse galerie des glaces dans son état réellement originel et peut-être comprendre comment les maîtres-verriers français avaient surpassé leurs collègues vénitiens après s’être emparés de leurs secrets au risque de leurs vies. Il faut dire que le bon Colbert les y avait poussé avec des arguments sonnants et trébuchants de très bon aloi. La pension de certains d’entre eux était largement supérieure à celle que percevait maître Poquelin.

Ma déception fut proportionnelle à mon espoir puisqu’en réalité, je fus introduit auprès du roi par un petit escalier dérobé et poussiéreux puisqu’il était interdit à quiconque d’y pénétrer ; les ménagères n’y passaient donc jamais le balai de genêt. Un chef d’état a ainsi de ces secrets… Ce n’était pas ce jour-là que je pénètrerai dans la fameuse galerie. Arrivé dans un cabinet par une porte tout aussi invisible tant elle se fondait dans le décor, je le vis enfin, improvisai une révérence qu’il arrêta d’un geste et d’un mot étonnamment agacés : « Suffit » !

         Auprès de lui se tenaient deux personnages qu’il me présenta simplement : Molière, La Tour ! Sans perruque, sans tralala ! Dans un premier temps, j’eus du mal à réaliser ce qui m’arrivait. J’avais un peu l’impression d’être un personnage de film ou de roman…

Bien loin de l’idée que je pouvais en avoir par tous les récits qu’on m’en avait fait, Louis Capet, quatorzième du nom, en vint au fait tout de go et en toute simplicité, si j’ose dire. Quand il ouvrit sa majestueuse bouche pour parler, son accent que je comparai à celui d’un paysan tourangeau (Eh, toué, t’vas ben m’montrer tes affutiaux.) me fit pouffer intérieurement mais je sus me reprendre en me souvenant que j’avais devant moi l’homme qui avait surmonté la Fronde, admiré Mazarin, accroché un tableau de La Tour au dessus de son lit, ri devant le Bourgeois Gentilhomme et autorisé qu’on jouât Tartuffe… et permis les dragonnades. Donc un homme digne qu’on l’admirât mais également qu’on le craignît. (Je me demande si la phrase précédente n’est pas un peu « con-con », voire complètement cucu !) J’ouvris précautionneusement ma besace préalablement garnie d’objets divers, peu chers, tralalère.

         La première chose que je lui dévoilai fut une petite bouteille de 33 cl en plastique, un ce ces flacons qui se vendent par six dans n’importe quel supermarché et dans lesquels on trouve une eau stagnante pleine de molécules bizarres à un prix défiant toute concurrence : au moins cent fois plus cher que la bonne vieille eau du robinet de plomb chargée ! Mais là n’est pas mon propos ; je voulais simplement que mon vis-à-vis (Louis XIV !) s’y intéressât. Il se saisit de l’objet et, sans doute affolé par sa légèreté inconcevable, le fit choir en écartant vivement les doigts comme s’il avait été brûlé. (Je craignais alors que c’est moi qu’on brûlerait comme sorcier sous peu !) Mais ce n’était pas un homme à se démonter longtemps. Lestement, avec une souplesse elle aussi étonnante, il se baissa, ramassa la fiole, la mira, la contempla, l’admira, la fit passer à Molière qui sourit imperceptiblement avant de la remettre à La Tour qui demeura songeur. Il ne m’interrogea pas davantage mais voulut conserver l’objet. Il me fit remettre en échange dix-mille écus en bons louis d’or sonnants. Dix-mille écus !

         J’appris par la suite qu’il se servit un temps de cette petite bouteille ridicule pour son vin de table ! Quelques semaines plus tard, mon maître revint avec une nature morte, indubitablement de La Tour, sur laquelle était représenté, dans une savantissime et simplissime composition de quelques fruits et ustensiles de cuisine, mon flacon de plastique à demi rempli d’un breuvage doré. Tableau qui a disparu aujourd’hui, je crois, comme tant d’autres de ce peintre rare…

         Quand il se lassa de l’utiliser, Louis XIV demanda à ce qu’on l’exposât sur une console dans la galerie des glaces dont elle fut le fleuron pendant plusieurs années, comme en atteste plusieurs mémoires de ce temps.

         Cette bouteille avait fait ma fortune. J’avais une pleine cassette de pièces d’or ! Allais-je en rechercher d’autres ? Non, je ne me lassai pas d’entendre les commentaires admiratifs, passionnés, enthousiastes des courtisans devant ce petit objet dont les pareils remplissent nos décharges ! « Quelle transparence ! Quelle légèreté ! Quelle robustesse ! Quelle imperméabilité ! Quel dessin ! » Je ne me lassai pas non plus de faire couler entre mes doigts ces bons louis d’or si facilement gagnés. Où les cacherai-je ?

 

Une autre version raconte qu’Harpagon aurait dit que le roi soleil aurait pris la bouteille un instant puis l’aurait jetée au feu qui crépitait dans la cheminée (vous-ai je dit que tout cela se passait au creux de l’hiver ?) en haussant les épaules…

 

 

Argument : le moindre petit propriétaire actuel de pavillon de banlieue est plus riche que Louis XIV en son temps. En effet, qu’est-ce que la richesse ? Avoir des tas de pièces d’or, comme Picsou ? L’or n’est rien, c’est ce qu’on en fait qui est important. Suffisait-il à Louis XIV de tourner un robinet pour avoir de l’eau chaude ? Ou d’avaler un cachet d’aspirine pour faire disparaître ce lancinant mal de tête dont il était accablé parfois ? Quel serviteur de Louis XIV était capable de laver ses vêtements de façon impeccable en une heure de temps et sans se fatiguer ? Dans une partie de chasse, avait-il une petite bouteille d’eau en plastique sur lui pour se désaltérer quand l’envie lui en prenait ? Suffisait-il qu’il claquât des doigts pour avoir de la glace en plein été en ouvrant un banal réfrigérateur ? … Et que dire de la voiture automobile, de l’avion à réaction et de la mitraillette ?

        

Par Hervé de Tonquédec
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Dimanche 13 janvier 2008 7 13 /01 /Jan /2008 13:29

Voici un texte retrouvé par hasard dans les papiers d’un vieil ancêtre. Je le livre tel que je l’ai retrouvé au fond du disque dur d’un vieil ordinateur que je m’apprêtais à benner. Il m’a paru intéressant de le publier dans sa naïveté même. Il est vrai qu’aujourd’hui, on a du mal à imaginer qu’il y ait eu autrefois de vrais arbres ; qui ne soient pas des images holographiques comme on en voit un peu partout maintenant au bord des autoroutes pour éviter une trop grande monotonie nuisible à l’attention des conducteurs. On a encore plus de mal à imaginer que tout le monde, facilement, gratuitement, pouvait voir le ciel et les nuages dont le spectacle n’était pas réservé à une élite qui avait les moyens de vivre au dessus de la couche supérieure des routes et des villes. Et que dire de l’alimentation de ces temps lointains ? Rien à voir avec notre soupe de plancton actuelle. Je ne sais comment nos ancêtres pouvaient avaler ces aliments dont on retrouve pourtant des descriptions qui paraissent sincères dans de vieux romans et de très anciens documents… Quels goûts pouvaient-ils avoir ?  Mystère total.

 

            Voici donc ce texte dans son intégralité. Certains passages ont été effacés, la fin notamment a été irrécupérable. J’ai signalé ces passages disparus par des points entre parenthèses. Et j’ai parfois fait un commentaire, mis alors en italique.

 

 

 

            Un soir, il y a environ huit ou dix ans, mon fils est revenu de l’école avec un drôle de problème. On est loin du temps des robinets qui fuient et des baignoires qui se remplissent en même temps qu’elles se vident à moitié. Un drôle de problème vous dis-je. Il s’agissait de savoir dans combien de temps toutes les salles de classe de l’école seraient repeintes à neuf. Les données de base étaient relativement simples : la première année, deux salles étaient refaites de A à Z ; la deuxième année, une pièce de plus soit trois salles… et ainsi de suite : chaque année on repeignait une salle de plus que l’année d’avant. En même temps, on considérait qu’il fallait refaire les salles au bout de cinq ans. (…) Ah oui, il y avait 25 salles en tout. Bon finalement, cela ressemblait assez au bons vieux problèmes de robinets. Un instant cela m’évoqua la devinette des nénuphars sur la mare. Vous savez, les nénuphars qui se multiplient en se dédoublant toutes les semaines. Le premier jour, il y a une feuille de nénuphar, le huitième jour deux, le quinzième jour, c’est à dire la troisième semaine, quatre feuilles et ainsi de suite. Au bout de trois mois ou douze semaines, la mare est complètement recouverte par les nénuphars. On demande à quel moment elle était seulement à moitié couverte. Une variante de ce problème existe avec des lentilles d’eau, une autre avec des paramécies dans une éprouvette… En fait on peut imaginer tout un tas de choses…

 

            J’avais complètement oublié ce problème quand, pas plus tard que hier soir, mon fils, maintenant au lycée est revenu de son cours de sciences économiques avec une drôle de question du genre de celle des nénuphars. Je ne sais pourquoi mais aussitôt que mon fiston m’eut parlé de son affaire, je repensai au problème des nénuphars d’antan. Ce problème qui avait valu des discussions sans fin lors du dîner vespéral et familial. Aujourd’hui, je connais la solution et ne comprends même plus qu’on ait pu, à l’époque, se creuser autant les méninges pour trouver que la mare était recouverte à moitié juste une semaine avant la fin des 12 semaines. Evidemment, si les nénuphars doublent de surface en une semaine, la semaine avant que l’étang ne soit complètement recouvert, il était fatalement à MOITIE recouvert. Le problème d’hier soir n’était pas exactement le même mais il y avait incontestablement une certaine parenté mais aussi un certain nombre de perspectives inédites et pour le moins intéressantes. Il faut dire que son professeur est un féru de prospective et de Bernard Werber. Nous avons, ce soir-là, en famille, retourné la question dans tous les sens, dans tous les sens. Vraiment dans tous les sens. Et nous en sommes arrivés à la conclusion effarante qu’avant 2150...

 

            Mais je vais trop vite en besogne, il faut que je vous dise d’abord quel était ce problème nouveau. Cela se situait dans un cours sur l’urbanisme au XXème siècle et les mégapoles. Il y avait d’abord un constat : la surface des agglomérations de plus de cent-mille habitants s’était, au cours du XXème siècle, étendue dans des proportions gigantesques. (…) Et cette progression permettait de dessiner une courbe asymptotique intéressante : plus les années s’écoulaient, plus la progression augmentait. En 1901, la surface estimée couverte par les villes était de 10 000 km2, en 1950 on était à 560 000 km2 (soit, dit en passant, la surface de la France !), en 1970 à (…) , en 2000 à (…) Quel dommage que ces chiffres aient disparus ! Cette courbe était à rapprocher de celle qui mettait en évidence l’exode rural dans tous les pays du monde au profit des villes qui devenaient de plus en plus tentaculaires. Mais qu’est-ce que peut bien être une ville tentaculaire ? Cependant notre professeur n’avait indiqué ces données que pour nous faire réfléchir au constat suivant : de même que les villes n’ont pas cessé de grandir, l’emprise des routes goudronnées, bitumées, bétonnées n’avait pas cessé de croître elle aussi. Le problème était donc  ainsi posé :

 

« Sachant que la totalité des terres émergées du globe hormis (…) En y réfléchissant bien, et par déduction, je pense qu’il doit s’agir ici de ce continent mythique dont on retrouve la trace dans de vieilles légendes (l’Antarctique) représente une superficie de 110 000 000 de km2, que le nombre d’habitants de la Terre est en augmentation constante depuis les origines, que la surface amenée à être construite, bétonnée ou bitumée augmente de 10 % chaque année, dîtes dans combien de temps, la terre sera complètement recouverte de béton. »

 

            Eh bien, vous pouvez faire le calcul, il est assez simple. Avant 2150 la terre sera entièrement recouverte de béton, de bitume ou de goudron. C’est inéluctable. La nature n’existera plus. Comment les hommes pourront vivre alors ? J’écris les hommes, mais en réalité il s’agit de nos petits-enfants, arrière petits enfants tout au plus. Déjà aujourd’hui, il faut faire bien des kilomètres avant de trouver un peu de nature sauvage. Et quand j’écris sauvage, je suis généreux. La plupart des arbres sont ceinturés d’une protection cimentée. Les mauvaises herbes ont été éradiquées. Les parkings autour des centres commerciaux s’étendent sur des hectares et des hectares. Dans quelques dizaines d’années (…). »

 

 

 

            Ici s’inachève donc ce texte de mon aïeul. Je ne suis pas sûr d’avoir tout compris. Par exemple, de quoi parle-t-il quand il écrit « terres émergées » ?  Je l’envoie quand même sur le réseau ; sur le mégabloguniversel. On verra bien.

 
Par Hervé de Tonquédec
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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 21:19
 

Depuis quelques temps déjà, j'ai écrit quelques nouvelles ou fictions littéraires que j'ai publiées sur le site "IN LIBRO VERITAS" (en abrégé : ILV). Vous trouverez ces nouvelles en cliquant sur le lien suivant pompeusement nommé :

Mes oeuvres sur In Libro Veritas


Par ordre de publication:

1) La Boule de bitume (5 pages)                              
Voici un texte retrouvé par hasard dans les papiers d'un vieil ancêtre. Je le livre tel que je l'ai retrouvé au fond du disque dur d'un vieil ordinateur que je m'apprêtais à benner. 
                                                                Lire cette nouvelle

2) Lire Dante ? (5 pages)
Je me disais donc : la vie est trop courte pour perdre de son temps en lectures de circonstances quand il est tant et tant de chefs d’œuvre... 
                                                                Lire cette nouvelle
3) Louis XIV emballé (6 pages)
Comment Harpagon est-il devenu riche ? En voyageant dans le temps, ne serait-ce qu'en imagination... 
                                                                Lire cette nouvelle
4) Bananes à roulettes (4 pages)
L'univers est-il infini ? Si oui, alors tout est permis. C'est du moins ce que montre le narrateur dans ce court récit. 
                                                                Lire cette nouvelle
5) Les Lecteurs, version 2 (23 pages)
Comment fabriquer aléatoirement des merveilles littéraires et provoquer la déprime des écrivains ? C’est ce à quoi est parvenue l’équipe du conférencier, révélant ainsi le rôle essentiel des lecteurs.
(Ce texte est une version "rallongée": le premier chapitre est identique à ce qu'on a déjà pu lire dans la version 1 qui a été supprimée; le deuxième chapitre est inédit) 
                                                                Lire cette nouvelle
6) La Find'une poussière ou l'arrivée du trois-mâts (8 pages)
Qu'ont pu ressentir les habitants de la petite île en voyant qu'ils allaient disparaître ? Et qu'est-ce que leur étrange écriture indéchiffrable ? 
                                                                 Lire cette nouvelle
7) Vertiges sous les étoiles (7 pages)
Pascal avait-il raison de dire que l'homme est un roseau pensant ? Ceux qui n'ont pas peur du vertige et des montagnes russes peuvent embarquer dans cette courte histoire. 
                                                                 Lire cette nouvelle
8) Avez-vous du ketchup ? (5 pages)
Mais pourquoi donc ce personnage ne se déplace jamais sans un sachet de sauce ketchup ? Bizarre...
                                                                 Lire cette nouvelle

Au fur et à mesure de leur publication je mettrai sur ce blog un petit résumé, le nombre de pages et un lien permettant d'y accéder directement.

Une fois sur le site ILV, il suffit de cliquer sur le titre de l'oeuvre choisie puis sur le titre du premier chapitre... Ensuite, il n'y a plus qu'à naviguer de page en page... On peut imprimer ces textes en format PDF.

Les avis et questions des internautes sur ces nouvelles m'intéressent vivement. On peut les donner de deux façons:
- soit directement sur le site ILV (il suffit de s'inscrire au préalable; c'est gratuit et très rapide)
-soit sur ce blog

Bonne lecture à tous !

Par Hervé de Tonquédec
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